Comment survivre à 30 heures de voyage…

 

Le grand jour est arrivé : les bagages sont prêts (à exploser), les billets d’avion imprimés, le passeport neuf vibre d’impatiente dans nos poches…

Aller en Australie est probablement un des plus longs voyages qui puissent exister, avec au total 3 avions sur 2 compagnies, 4 aéroports, 23h de vol, 7h de transit, 1 bus et 2 trains. Si ces chiffres ont de quoi effrayer au premier abord, il serait toutefois dommage de se priver d’une telle expérience à cause d’eux.

L’étape la plus dure du voyage, pour de jeunes sudistes comme nous, est probablement d’avoir à endurer les transports en commun parisien. L’ambiance inégalable de son métro, la douce musique des klaxons et le sourire du chauffeur nous font dire que le retour sera beaucoup plus difficile que le départ…

Aéroport Roissy CDG, attente pour l’enregistrement, la douane, la sécurité, l’embarquement… Ouf nous y sommes, les hôtesses presque voilées d’Etihad Airways nous accueillent dans leur Airbus A333, une belle bête que l’on a du mal à imaginer voler. Derniers appels et SMS avant le décollage, la tension monte.

Voyager dans un vol long courrier vous offre un réel confort à bord : à votre arrivée vous bénéficiez d’une couverture, un oreiller, un kit de survie (brosse à dent, boule quies, chaussettes et masque pour dormir) et un casque pour profiter pleinement de votre lecteur multimédia individuel.

Celui-ci sera votre meilleur ami pendant une bonne partie du voyage, particulièrement si la compagnie a fait l’effort de fournir des films en français (un avion sur 2 dans notre cas…). En désespoir de cause nous avons opté pour de grands jeux en réseau, tel que Tétris ou Bataille Navale, particulièrement appréciables à partir de la 10e heure de vol !

Pour survivre à un tel voyage nous vous proposons 2 méthodes, testées spécialement pour vous :

-la méthode douce (testée par Tibaut), qui consiste à enchainer films, livres, repas et sieste de 30 minutes, en prenant son mal en patiente et en ne cherchant surtout pas à connaitre le nombre d’heures restantes.

-la méthode forte, dite Lexomil (testée par Florian), qui consiste à ingérer un (voir plusieurs…) petits cachets magiques fournis sur ordonnance et avec pour but premier de résister à la peur de l’avion. Ceux-ci offrent de nombreux effets secondaires plus ou moins appréciables : l’état léthargique généré permet de faire l’économie d’un oreiller grâce à un relâchement du cou, et la bave produite permet quand à elle de libérer les places alentours, abandonnées par les voisins effrayés.

N’hésitez donc pas à associer les 2 méthodes pour optimiser votre voyage !

 

Vidéo coming soon…

Catégorie: Le voyage  Tags: ,
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